18 septembre 2005
So confuse...when you're lost..in The Groove!
Résultat des élections Allemandes :
CDU/CSU : 35%
SPD :32%
les Verts :8.2%
Les libéraux : 10%
Bon, vu comme ça, on peut dire que c'est le bazar. Je ne vais pas retartiner des pages sur la confusion etc...plusieurs possibilités se présentent :
-Alliance SPD-CDU (pourquoi pas avec les Verts)
-Alliance CDU-FDP
-Alliance SPD-Verts-FDP
La dernière possibilité est cocasse, deux partis de gauche avec un parti de droite Libéral....autant dire qu'il est très peu problable que cela arrive. Quoique tout dépend de ce que Merkel et Schröder vont décider de faire...
La seconde est plus logique. Merkel a gagné les élections, en relatif. Elle doit s'allier avec des partis de droite. Les libéraux ont obtenu 10% et sont la force politique montante. Ils sont l'allié logique de la CDU. Mais...mais 10% ne suffisent pas à former une coalition majoritaire...cet option est dangereuse. Autant gouverner en minorité...
Reste la grande coalition, CDU-SPD. Vous imaginez une coalition PS-UMP? Et bien dans la théorie cela peut très fortement s'avèrer une réalité dans quelques temps. Grotesque? Pour un Français, c'est impensable. Pour un homme politique Français, c'est une insulte. Mais par en Allemagne. Si une grande coalition se mettra en place, nul doute que les réformes vont se négocier point par point. Eternellement? Grande inconnue. Bien sûr on peut penser qu'il n'y aura aucune possibilité de réforme. La situation a déjà eu lieu il y a 40 ans. La coalition n'a pas tenu longtemps. Mais la donne a changé, tant du point de vue économique que culturel. L'Allemagne connait des problèmes, elle n'est plus vraiment le modèle de développement que l'on connaissait. En clair, la situation est assez pessimiste. Mais ne l'était-elle pas en 45, an 0? Des siècles d'histoire ont prouvé que les Allemands savaient repartir dans le bon sens très vite et de manière efficace. Aujourd'hui, c'est l'occasion ou jamais de le prouver une fois de plus. Ganz effizient?
17 septembre 2005
Elections Legislatives en Allemagne
Bien curieux scrutin que celui de ce dimanche, en Allemagne. Le SPD n'a que 34-35% des voix, et ne peut plus obtenir de majorité, de plus il est rejeté pour son inefficacité au pouvoir. On pourrait penser que le gouvernement sera à droite.
C'est ne pas tenir compte des sondages, qui créditent la CDU de...40%! Pas de majorité possible non plus de ce côté là! Quelle possibilité? Une alliance avec l'extrême gauche est toujours possible, mais celle-ci n'étant créditée que de...7%! Cocasse, la situation va peut-être révéler qu'aucun parti n'a obtenu de majorité. Une coalition CDU-SPD? Pourquoi pas.
Il est étonnant comment en France on ne s'interesse pas à nos voisins. On aurait l'impression que c'est un pays lointain, sans intérêt. Un peu dans le genre Ouzbékistan. D'ailleurs en France on ne s'intéresse à rien qui n'est pas Français. Sauf peut-être les élections américaines, parce qu'il y a toujours du spectacle. S'il n'y a pas de spectacle pour le Français bon ton, il n'y a pas d'évènement. Non seulement les média ont cette attitude, mais les téléspectateurs ne font rien pour contredire la tendance. Ce n'est d'ailleurs pas une tendance, c'est vrai depuis des siècles.
Et pourtant la situation est comparable à celle des élections
Américaines. Le scrutin est serré, le peuple indécis à 40%...les enjeux
sont économiquement aussi importants. Seuls les candidats et les
idéologies sont assez différents. Schröder n'est pas le sauveur face à
une Merkel monstre. Et la campagne n'a pas été parsemée de scandales,
il est vrai. Mais sinon, l'Allemagne connaît 10% de chomage, tous
chiffres confondus, la population estdéprimée, les Allemands de l'Est
estiment que la vie était meilleure avant la chute du mur...
Bilan pas glop. Que choisir?
Schröder aurait pu faire des choses bien. Il ne les a pas faites. L'alliance avec les Verts était séduisante, mais n'a pas été efficace. L'économie a besoin de réformes concrètes et menées jusqu'au bout. L'approche de la droite paraît interessante à moyen et long terme. On pourrait penser que la droite Allemande n'a pas que des désavantages : Kohl a bien mené l'Allemagne pendant 16 ans de mandat sans que cela ne soit invivable, bien au contraire. On pourrait penser que tout va repartir dans le bon sens avec Merkel.
Hélas, des détails ne trompent pas, ce n'est pas le bon choix. Merkel a beau être d'Allemagne de l'Est, les Allemands de l'Est n'en veulent pas non plus. Elle est trop libérale selon eux, trop peu interessée par les problèmes des plus pauvres. Le plan de réformes du système fiscal qu'elle propose, apparaît, après dissection (cf Der Spiegel de la semaine du 29 août), plus avantageux aux tranches supérieures qu'aux personnes à revenus modestes.
L'observatoire Chiss, face à ce manque de choix, ne peut soutenir un candidat. Le coeur est à gauche, la tête à droite. Gageons que, quoiqu'il arrive, les Allemands sauront faire les bons choix, comme ils ont toujours su le faire. En France je me serais inquiété. Mais pas outre-rhein. Was für eine Nacht!
01 juin 2005
NON = OUI, mais pas le même oui héhé!
Je devais poster AVANT le référendum. Mais pour cause d’attaque sur la station-relai d’Esfandia, j’ai été retardé. Mais cela ne change rien à l’analyse, et il n’y aura même pas de commentaires sur les 55% pour le NON.
Moi qui croyait les Français amorphes et incapables de s’intéresser correctement à la politique, je dois dire que j’ai été surpris. Ils ont réussi à s’intéresser à la politique, ce coup-ci, et la politique de haut-vol. Rien à voir avec les cantonales.
Voulez vous de la constitution proposée ? En gros, la question était la suivante, pour le référendum. Oui ou non étaient les réponses. Jusqu’à là rien de bien méchant, rien de bien anti-démocratique. Je ne vais pas m’interroger sur le pourquoi des passions qui ont déchaîné les campagnes du oui et du non en France, et plus généralement sur la question-débat-polémique qui a réussi à secouer la classe politique, les médias l’ont très bien fait, ne sachant pas vraiment sortir du cadre rétréci d’une info, comme d’habitude.
Je vais plutôt me demander pourquoi mon cœur ET ma tête ont dit NON, et ma main de même après tout, lors du choix des bulletins. Avec joie. Oh oui. Je crois que ça faisait longtemps que je n’avais éprouvé autant de plaisir à voter. Une immense joie, plus immense car le NON a gagné. Jour immense pour moi. Joie aux larmes, le peuple a parlé, et il a parlé fort.
Soyons sérieux, je n’ai pas voté contre le gouvernement, car je vais l’éjecter de toute manière dès les prochaines législatives et présidentielles, et je ne serais pas le seul. Je ne vais pas revenir sur le niveau de pourriture de la droite au pouvoir, ou même quand elle n’est pas au pouvoir, ni sur celui de la gauche du PS, qui finalement n’a pas hésité à pratiquer les mêmes méthodes corruptives dans des affaires immobilières. Mais taper sur la droite semblerait plus légitime car elle représente les plus riches, disons le crûment, même si je suis destiné à être futur cadre commercial. Donc, non, je n’ai pas voté contre Chirac, même s’il aurait mérité tous les référendums et élections pour comprendre qu’il serait bon pour être banni il y a déjà 30 ans chez nous les Chiss, dès sa première erreur qu’il n’a pas corrigée, c’est-à-dire entrer en politique. Je n’ai pas voté contre Raffarin, bien que je pensais pendant la première année de son mandat qu’avec sa bonne tête de père de famille, il serait moins à droite et plus adroit pour écouter le pays. Je n’ai pas voté contre les autres ministres, bien qu’avec des hausses de salaires votées en début de mandat Raffarin, ils mériteraient tout simplement qu’on les fasse habiter de force dans un ghetto du Val d’Oise - qu’on appelle « Cité » parce que ça fait plus grec.
Non, j’ai voté contre cette constitution tout d’abord parce que j’ai pris la peine de la lire.
Déjà, oui, c’est vrai que les Français sont d’immenses flemmards, ça OK, incontestable. Mais coller une constitution de 180 pages à lire en deux semaines, je trouve que c’est tout à fait cynique et digne des dictateurs. Staline avait inventé lui aussi la démocratie : on avait le choix entre le parti communiste ouvrier, le parti communiste paysan etc.. Bref j’ai lu les 200 pages, mais j’avoue que pour le coup j’ai eu peur quant au niveau de culture des gens qui ont osé rédiger ça. Passons même sur le nom, embrouillant au possible, fait pour satisfaire les fédéralistes et les souverainistes, qui ont toujours eu les yeux en face des objectifs primordiaux, c’est sûr. 200 pages !!! Zut, c’est quoi la moyenne des constitutions standards ? 200 articles max, nan ? C’est bien la preuve que quelque chose ne va pas ! N’en déplaise aux partisans du OUI, cette constitution a déjà d’entrée de jeu un problème, avant qu’on puisse la lire !
Au passage, j’ajoute la scélératesse des soi-disant élites européennes qui nous ont balancé devant ce texte avec pour nous la responsabilité de faire un choix. Le pavé permet de lasser très vite la plupart des gens qui n’ont pas le courage de le lire. Les élites qui l’ont rédigé l’ont elles lu ? J’en doute, je retrouve même des fautes d’orthographes ! Retour à la case primaire, Giscard !
Bon. Lisons cette constitution, comme disait le Nouvel Obs dans son guide d’octobre dernier. Et bien, première partie, vraiment bien, en fait, concise, précise (et dieu que le reste souffre d’imprécision), définissant bien les partages institutionnels. Il y a même des innovations, comme le super-ministre des affaires étrangères, ou bien le renforcement des pouvoirs du parlement, le rapprochant enfin de son rôle démocratique que les politiciens ne voulaient pas lui donner, les souverainistes frustrés en premier.
Chaleureuse première partie, qui aurait pu à elle seule faire une constitution, si des imbéciles avec leur fierté mal acquise n’avaient pas eu l’idée géniale que la constitution définirait tout en Europe (entre ce qui est du domaine national et ce qui est du domaine européen mais aussi le reste de ce qu’on peut définir), un peu comme le font les lois et les décrets. Evidemment, comme ils ne savent pas être efficaces, ils tentent de justifier leurs salaires exorbitants et indécents par des super-idées. Malins, mais pas intelligents ! Puisque cette constitution est appelée aussi traité, on va pouvoir refourguer dedans les traités Européens précédents, avec toutes leurs conneries que ça implique, bien sûr. Comme les populations n’attachent plus trop d’importance à la dénomination d’un texte, on peut tout faire passer sous le nom Constitution, voire inventer des expressions qui veulent dire quelque chose d’un point de vue juridique, oui, mais sont terriblement cyniques.
Donc la partie II traite du social. Evidemment, c’est alléchant, pour nous autres populaces smicardes. Oui, mais mettre des articles qui sont au mieux flous par exemple sur le droit à la vie, ou bien qui ne font que reprendre la majorité des traités mondiaux type DUDH de l’ONU, c’est un peu se foutre du monde. Bon, soit, une constitution se doit de fixer le droit inaliénable au sandwich jambon-beurre à 2 euro et à la discrimination des immigrés noirs et arabes, mais cela pouvait se faire en quelques articles. Mettre solidarité pour le titre d’une sous-partie, c’est même carrément honteux vu que la solidarité européenne est encore majoritairement celle du fric, donc économique, pardon. Je ne vous dis pas pourquoi la majorité des européens ne voient pas ce fric…
Partie III, charmant et bordélique. La partie économique, quoi. Bon soit, la constitution est censée être à durée illimitée (et non pas 25 ans, ou alors le gag était bon, ça faisait déjà bien peur) – Article IV-446 -, mais alors, ça veut dire que les impératifs économiques seront les mêmes dans 3000 ans ? Il faut vraiment être débile pour faire une partie sur les politiques économiques avec cette motivation. A ceux qui me diront que l’on parle de politiques en général, je réplique que pour toute politique il faut un budget (sauf celle des rêves), ne serait-ce que pour payer les incompétents qui la conçoivent. Le payement des incompétents relève d’ailleurs déjà d’une politique à lui-même.
Pas d’économie dans une constitution, mise à part la définition des rôles économiques incombant aux institutions. Mais c’est tout.
Le pire est que les articles sont ce qu’on appelle une bonne blague économique. Ca s’apprend pourtant en prépa HEC - Economique et Commerciale - (que je termine en ce moment) : la concurrence libre et parfaite du marché est une théorie économique libérale pure. C’est la base d’ailleurs. On ne peut pas l’atteindre, bien sûr, mais les penseurs libéraux ont eux du atteindre Dieu ou Bouddah avec leur manque de recherche pratique et des points d’application des théories. Le plein-emploi est l’objectif des théories Keynésiennes, qui ont le grand mérite d’être plus terre-à-terre et concrètes. Evidemment, les objectifs de ces grands courants idéologiques sont opposés et dans la constitution, ils se contredisent. Pourquoi ?
Comment voulez-vous avoir une concurrence libre et parfaite ? Et bien en interdisant les entreprises de faire sauter leur concurrents à la TNT, oui ça d’accord, je veux bien. Mais même là, on voit bien que le pivot est l’Etat. Atteindre la libre concurrence, c’est nécessairement réduire le rôle de l’état à ses fonctions dites régaliennes (police, justice, armée, monnaie). Evidemment, inutile de dire que tout doit être épuré : services publics, voire pourquoi pas les pompiers, mais aussi aides sociales, et donc aides pour le chômage. Et vous comptez avoir un plein emploi comme ça ?
Bravo pour la contradiction économique. Je me demande pourquoi personne n’a protesté…bah c’est sûr qu’on a pas des Stiglitz en France, ni même en Europe.
De toute manière une partie économique n’a rien à ficher
dans une constitution. C’est d’une extrême arrogance que de vouloir planifier
le cadre économique pour une durée illimitée sur le mode
« libéral » : libéraux, rappelez-vous deux choses qui devraient
vous rendre plus humbles et rabaisser vos ego au niveau de ceux des Keynésiens
et Néo-Keynésiens. Déjà le passage à une acceptation et la mise en application
des idées néo-libérales ne s’est fait que PARCE QUE le Keynésianisme a montré
ses limites et des disfonctionnements (que vous n’avez pas voulu analyser de
manière à les supprimer). Les théories néo-libérales montrent déjà maintenant
leur limites, ne vous en déplaise. C’est mon point d’avertissement numéro
deux : de plus en plus de gens refusent cette idéologie. On ne mène pas
l’avenir global de la planète sur des bases égoïstes et individualistes !
Adam Smith avait raison car il analysait un morceau de population/société
mondiale ! Avec le mélange des cultures, le laissez-faire est abjecte, car
il profite…aux plus riches. Immonde. Ne me parlez pas de sélection naturelle,
j’aimerai voir la tête d’un PDG après un an dans la peau d’un noir en France,
ou bien d’un SDF. Evidemment, la majorité qui a voté oui gagne assez par mois
pour voter oui.
Et si vous me dites que ce n’est qu’une idéologie, je vous réponds :
pensez à votre survie, et montrez moi un seul ouvrier, plombier, chômeur,
étudiant qui travaille, un seul, Polonais, Français, Ethiopien, qui soit
pro-libéral.
Donc, une constitution libérale mais avec de forts acquis sociaux ? Hum, piège à con. Comment les acquis sociaux peuvent-ils être forts alors qu’ils sont niés pratiquement dans la même phrase par une volonté libérale? C’est incohérent.
Autre argument que j’ai entendu : si la Constitution n’est pas ratifiée par la France (en gros si la majorité démocratique vote non, ce qui vient de se produire), la France aura une place affaiblie au sein de l’Union. Oui, à première vue ça fait bizarre de refuser une constitution, alors que celle-ci a été conçue sous la présidence d’un Français, et que la France est un pays fondateur de l’Union. Pour le fait que la Constitution ait été créé entre autre par Giscard…bah je dirais que pas un Européen, même Français n’a élu Giscard, ni aucun des autres « élites » pour bosser sur ce projet, donc n’abusons pas s’il vous plaît. D’autre part, c’est justement parce que la France est un pays fondateur qu’elle peut se permettre de peser un poids plus lourd et dire que ça va pas. Si ce ne sont pas les anciens membres, les nouveaux alors ? Si ce ne sont pas les anciens, qui dira non ? Que diraient les membres de l’Union si la Pologne osait refuser la Constitution alors que pour l’instant elle en profite financièrement (égoïstement d’ailleurs) ? D’autre part, dire que la France risque de ne plus être une puissance européenne…est une prévision nulle (au sens de « pas logique »). Ou alors personne ne lit Challenge. La France est aujourd’hui la deuxième destination mondiale pour les investissements ! D’autre part, qui est le plus gros producteur agricole en Europe? Hein ? Rappelez-vous que pour l’instant l’Europe est basée sur le fric ! Les risques d’effondrements sont quasi-nuls tant qu’il y aura du fric à gagner pour tout le monde, et ça, les élites le savent très bien, vu que ce sont elles qui en profitent en premier. Encore un argument bidon, tiens.
Evidemment, tout est une question de fric, comme d’habitude si j’ose dire. Quelqu’un me disait : « mais il faut qu’on se dépêche d’être compétitifs ! » Face aux Chinois s’entend. Bien sûr, la menace est assez importante. Les produits Chinois moins chers, arrivant en masse sur nos marchés, vont sans doute menacer nos industries. Dans ce cas-là, l’Union aura t’elle réellement des dissensions au point de ne pas protéger les boîtes Européennes (et donc Britanniques hein !) ? Mouai, même les libéraux du parti travailliste Britannique savent parfaitement que l’opinion publique demandera (avec force sondages alarmants concernant les élections, bien sûr, c’est la seule chose qui rappelle à un député qu’il n’a pas son poste à vie) bien une action efficace face aux importations Chinoises. Or c’est unis que l’on se défend le mieux. En ce qui concerne le textile Chinois, et la récente affaire qui oppose l’Europe à la Chine, j’ai lu que la « Constitution permettrait de régler le problème du textile Chinois ». Oui. Sauf que vous oubliez que ces conflits relèvent en dernier recours de l’OMC…
C’est quand même assez dingue que l’on soit mis au pieds du mur par une bande de bureaucrates et de politiciens corrompus (je pèse mes mots) qui défendent le texte du siècle, nous le filent à lire deux semaines avant le référendum, avec une campagne qui a commencé des mois avant (ça s’invente pas), et en collant une pression monstre pour qu’on accepte, sinon auquel cas ce sera le désastre, nous serons les responsables d’une crise etc…
Je suis fier des Français qui ont dit non parce qu’ils ont compris le piège et ne se sont pas laissé aller au fatalisme, ni à l’aveugle foi dans des médias, qui, ont le sait en France depuis le Loft et moi depuis que je lis la presse étrangère (Newsweek et Der Spiegel), sont pourris pour la plupart, journaux chauvins comme télévisions abrutissantes, ou radios complètement commerciales. J’ajoute que si l’on parle d’un texte plus libéral qui serait renégocié, je vous demande comment l’on pourrait le ratifier en France avec un référendum, alors que le ratifier sans passer par un référendum serait suicidaire pour le dirigeant qui oserait faire ça…
Donc résultat des courses, à part un gouvernement de poupées gonflables qui saute, l’Europe ne s’effondre pas et quelque chose de grand vient d’être prononcé. Bien sûr, ceux qui votent non parce qu’ils ont peur de la Turquie et de leur propre postérieur, parce qu’ils ne veulent pas de l’Europe, mais seulement de leur village natal et encore, ceux qui ne votent pas parce qu’ils ont la flemme de se déplacer et qu’ils ont leur sieste à faire, ceux-là n’ont AUCUN mérite de se réjouir du résultat, je ne partage nullement la joie du FN.
Mais ceux qui ont voté non car ils ne voulaient pas de cette constitution telle qu’elle est rédigée, ceux là ont tout simplement agi. Et l’histoire ne retient que ceux qui agissent. Le Non l’a emporté, tout simplement. C’est inscrit dans l’histoire.
Mais il y a mieux, la conception que je défends, après maintes analyses sur des sujets divers concernant la politique et l’économie actuellement, n’est nullement une conception anti-européenne. Quand les hommes comprendront dans leurs têtes de bois que leur avenir passe par l’unification culturelle des nations et l’abandon de cette honteuse course au fric présente réellement partout, on pourra penser des « modèles » européens de manière saine. NON, il n’y pas urgence, nous n’avons pas besoin d’être compétitifs, de gagner de plus en plus de fric et toujours plus de parts de marché face au tiers-monde, on en a assez pour des milliers d’années. Non, le fric ne fait pas tout, et l’histoire l’a mainte fois prouvé, il ne remplace pas l’amour et l’amitié, l'art et la culture. Il ne remplace même pas la connerie, c’est dire son impuissance face à des choses simples. Alors cessons de penser toute notre vie autour de cet axe. Servons nous de l’argent comme outil d’échange, et non pas comme objet de pouvoir comme le font honteusement la majorité des gens majeurs qui vont me lire, même inconsciemment. Oui, l’avenir de l’Europe repose dans sa force culturelle, et non pas dans sa capacité à dire économiquement non aux Chinois. Pour l’instant les ouvriers Chinois ne bronchent pas, mais peu de choses feront qu’ils disent un jour non à leurs conditions de travail exécrables. Pareil pour les cadres américains. Cela ne durera jamais trop longtemps. Et à ce moment, ils comprendront que le fric ne fait pas tout. La même chose va se produire plus vite en Europe.
C’est pour cela que j’ai voté NON. Non au fric, car je sais qui a pressé les concepteurs sur certains points économique du projet, qui presse les dirigeants à lancer aussi vite de pareils projets. Les groupes d’intérêts, ou lobbys. Il va sans dire que ce ne sont pas des lobbys pour protéger la nature mais bien des groupe pour défendre des intérêts financiers. Donc pour gagner plus de fric.
Idéalisme ? Utopisme ? Peut-être ! Mais je suis fier de rêver là où la plupart des gens sont devenus purement aveugles, sous appellation de « réalisme ». Ces gens-là construisent leur présent ou même leur futur proche, mais ne pensent pas réellement à l’avenir. La seule chose qui dure, c’est l’avenir, pas le présent.
Kobh'jah'sabosen,
Médiateur Chiss de la Maison Sabosen
Natif de Chandrila
02 novembre 2004
L'optimisme avant tout : il faut savoir pousser l'horreur assez loin pour obtenir le bonheur.
Oui, il faut savoir sourire, les Chiss en sont convaincus.
Les élections Américaines qui ont lieu aujourd'hui sont historiques et nous soutenons profondément Kerry.
Néanmoins il faut savoir regarder un peu plus loin que les prochaines années. Le monde a tellement été choqué par les attentats du 11 septembre que certains objectifs sont passés au second plan. Et le Terrien ne sait pas faire deux choses à la fois, c'est évident. C'est objectifs sont et seront encore très très longtemps la recherche d'un bien-être pour tous et si possible du bonheur. Ou alors vous n'êtes pas des humains.
Or, même si cela paraît paradoxal au premier abord, la réélection de Bush contribuerait bien plus à ces objectifs que l'élection de Kerry. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il faut déjà admettre que les Etats-Unis sont, bien que concurrencés par l'Europe, le Japon, etc... une sorte de société "modèle", non pas dans le sens de parfaite, mais dans le sens où elle sert de vivier de styles, de mode, d'influence...et cela se retrouve dans la majorité des éléments modernes actuels, que ce soit l'économie, les arts ou la gastronomie, c'est indéniable. Ainsi tous les changements dans la société influencent plus ou moins ce qui se passe dans le reste du monde. Inutile de dire que si demain les Etats-Unis commencent à devenir l'Etat le plus écologique du monde, cela va se ressentir dans notre quotidien, et cela accelèrera NOS changements.
Or on peut sans se tromper dire que si Bush est réélu, il va enfoncer le clou de ses réformes. Si avec un peu de chances un républicain de son type est élu dans quatre ans, les Américains vont expérimenter à outrance le néo-conservatisme pendant 12 ans ( dont 4 déjà passés ). Pendant ce temps, les Démocrates vont avoir des preuves à foison de la stupidité du néo-conservatisme, et le peuple Américain lui même finira par en avoir assez d'une politique qui met en péril une économie et un modèle de vie. Des Républicains seraient forcément opposés au bout d'un moment, excédés. Les Américains devraient FORCEMENT comprendre au bout d'un moment ce qui se trame à Washington. Il est impossible qu'il y ait une omerta totale de la presse, celle-ci est trop soucieuse de son indépendance ( dans sa majorité, même si certains journaux dansent avec les Républicains ) pour que les Américains soient contents de la politique Républicaine, dans leur majorité. Quatre ans sont trop courts pour cela, mais 12... Si cela leur permettrait d'ouvrir les yeux...
Qu'espère ainsi l'Observatoire Chiss? Avec beaucoup d'optimisme, nous espèrons qu'à ce stade précis, les Américains comprennent, se réveillent, et veulent faire demi-tour à temps. Nous espérons qu'à ce moment, la lutte idéologique sera mise de côté, que n'importe quel Américain qui s'arrête sur son chemin soit confronté à sa propre lucidité et se dise : "mais qu'est ce qu'on fiche là? On gâche nos vies et notre monde ! ". Si cela se passe, un des plus important changement sociologique puis politique depuis la seconde guerre mondiale et le nazisme se fera. Cette révolution qui touchera l'Amérique aura des répercussions importantes sur nos sociétés occidentales mais aussi forcément sur le tiers-monde et les autres pays. Il faut regarder en face l'avenir : un jour les Américains seront le leader totalement légitime de la terre, par le modèle de leur culture qui aura compris ses erreurs, qui les aura corrigées, qui aura enfin une société stable méritant l'appelation de civilisation. Et x années plus tard, les Européens feront de même. Puis les autres...
Espérer un monde meilleur par l'application de sa négation, c'est tout simplement avoir une vision à long terme, vision que n'ont pas 20% des gens de notre planète. C'est prévoir les grandes évolutions de la planètes, bien après notre mort. C'est sortir d'un égocentrisme persistant en l'homme de la planète terre. Mais rien n'est impossible. L'histoire prouve que l'homme sait être grandiose dans son ensemble. C'est sur ça que compte l'Observatoire Chiss. Et on ne peut espèrer grand-chose si on parie sur des choses évidentes.
29 octobre 2004
Plus que quelques jours...
No Surrender
Plus que quelques jours avant le D-day durant lequel les américains choisiront leur président.
L'Observatoire Chiss s'interesse grandement au résultat de cette élection. En effet non seulement les Etats-Unis sont la démocratie la plus peuplée du monde, mais ils ont une tradition démocratique parmi les plus anciennes. Bien sûr, il ne faut pas en conclure qu'ils sont la meilleure des démocraties. Néanmoins ils en sont un exemple interessant.
Aujourd'hui les Américains sont devant un choix énorme. Si vous lisez les dossiers ci dessous, vous comprendrez pourquoi on ne peut pas dire "je ne préfère ni Kerry, ni Bush, ils sont idiots tous les deux.". Kerry peut être idiot, mais il ne présente pas une menace pour la démocratie telle que Bush la présente, et il a des points de vue qui font de lui quelqu'un pense avant d'agir, qui réflechit avant de se laisser conduire par ses croyances ou son idéologie. L'idéologie de Kerry n'est pas une idéologie radicale, c'est une idéologie qui sait se remettre en cause, chercher les vraies réponses aux problèmes posés.C'est cela que les Américains ne comprennent pas : ce n'est pas de l'inconstance de se remettre en cause ou bien remettre en cause ses opinions, c'est de l'intelligence. Etre démocrate signifie aussi être conscient qu'il y a une distinction entre religion et politique. Kerry est catholique mais cela ne l'empêche pas d'avoir un programme social et progressiste. Et être démocrate ne signifie pas non plus être enfermé dans des vues libérales.
Oui, les points de vue de Kerry sont dans la lignée d'une hégémonie américaine qui imposerait ses choix au monde. Mais ils ne sont pas dans la lignée d'un Bush qui les imposerait par la manière forte, négligeant la diplomatie, entraînant le monde dans une voie qui ne serait pas celle de la diplomatie intelligente, que l'on peut, celle-ci, un jour où un autre faire glisser vers une diplomatie forte de ses convictions démocratiques plutôt qu'économiques.
Oui, Kerry et Edwards présentent des vues très "masculines" de leurs programmes, axant des parties entières sur la sécurité, sur le terrorisme. Mais cette tactique ne peut être considérée que dans le cadre d'une Amérique qui se sent plus menacée aujourd'hui que jamais : après le 11 septembre, Bush a su jouer à merveille sur ce facteur pour assouvir son pouvoir et celui du complexe militaro-industriel ( ==> http://www.nouvelobs.com/articles/p2086/a252684.html ) . Les Américains ont en eux cette sorte de peur de l'inconnu melé à la volonté de mater cet inconnu : l'héritage des pionniers se fait sentir dans les questions de securité nationale.
L'Observatoire Chiss et l'ensemble de l'ECCT soutient entièrement la candidature de John Kerry à cette présidence. Que Kerry saches que les yeux de millions de personnes sont tournés vers lui. Nous avons compris le moment de l'histoire, et une moitié des Américains l'a compris aussi. God bless the America, mais seulement si celle-ci se réveille à temps.
27 septembre 2004
Elections Américaines ------
Aïe...Bush a un cerveau bien puissant à ses côtés...
http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2080/index.html
J'y reviendrai aussi, c'est aussi un facteur à prendre en compte.
Elections Américains ---
http://www.nouvelobs.com/dossiers/p2080/index.html
Le dossier qui explique les réels enjeux de l'éléction, pas seulement les conséquence sur les rapports USA/France. Les (dangers des) objectifs républicains sont...terrifiants...J'en reparlerai, car c'est un monstre qui se prépare, et cela pourrait bien devenir réalité...
Elections Américaines -
Hélas, il fallait que je tombe sur un autre article, moins optimiste...:
Carter prévoit des problèmes en Floride ![]()
NOUVELOBS.COM | 27.09.04 | 12:02![]()
Selon l'ancien président, habitué des missions de supervision des élections, les normes internationales de base ne sont pas remplies dans cet Etat.
![]() Jimmy Carter (AP) |
Les réformes adoptées à la suite des problèmes qui avaient émaillé l'élection présidentielle en 2000 n'ont pas été appliquées à cause du manque d'argent et de conflits d'ordre politique, affirme l'ancien président démocrate dans une tribune très virulente publiée dans le Washington Post.
"Une répétition des problèmes survenus en 2000 semble maintenant probable", écrit Jimmy Carter, à la tête du centre Carter qui a supervisé plus de 50 scrutins, récemment au Venezuela et en Indonésie.
"Plusieurs normes internationales de base pour une élection équitable font défaut en Floride", en particulier la neutralité des organisateurs et l'uniformité dans la procédure de vote, ajoute l'ancien président.
"Forte tendance"
La responsable de l'organisation des élections en Floride il y a quatre ans présidait aussi la campagne de George W.
Bush et de son vice-président Dick Cheney dans cet Etat du sud-est des Etats-Unis, et son successeur, Glenda Hood, montre "la même forte tendance", accuse Jimmy Carter.
"Récemment, on a tenté de rayer des listes électorales 22.000 Américains originaires d'Afrique (probables électeurs démocrates), mais seulement 61 hispaniques (probables électeurs républicains) en les accusant d'activités criminelles", affirme l'ex-président.
En 2000, le résultat très serré du scrutin avait conduit le candidat démocrate Al Gore à demander un nouveau décompte dans plusieurs circonscriptions de Floride, l'Etat dont dépendait le résultat de la présidentielle. Le républicain George W. Bush avait finalement été déclaré vainqueur 36 jours plus tard par une décision de la Cour suprême des Etats-Unis.
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Pour rappel, la victoire de Bush en Floride a été clairement truquée en 2000( lire sur ce point l'investigation de Michael Moore dans "Stupid white men" [ ou "Mike Attaque" ], ou comment le frère de Bush a aidé les républicains à empecher une majorité d'élécteurs noirs de voter....), ce qui a influé sur le résultat global..Ma grande peur est de voir un remake surgir de Floride, et faire pencher une balance qui est déjà en équilibre incertain. Mon autre préoccupation est que les démocrates n'on pour l'instant pas prévu grand chose pour contrer cela, et il semblerait que Michael Moore n'ait pas été écouté sur ce point...En tout cas, l'éloquence de Kerry ne le sauvera peut-être pas ici...
Election américaines +
Bonne nouvelle : plus de stars soutiennent Kerry que Bush. Ici l'article du NouvelObs.com :
Qui vote qui? ![]()
NOUVELOBS.COM | 27.09.04 | 17:57
La liste des personnalités publiques américaines engagées dans la campagne. En photo : Les entrepreneurs Michael Eisner, PDG de Dinsey, pro-Bush et Jeffrey Katzenberg, directeur de Dreamworks, pro-Kerry.
LES ACTEURS ET PRODUCTEURS
Ils soutiennent Bush :
Bruce Willis, Tom Selleck, Chuck Norris, Bo Derek, Stephen Baldwin, Kelsey Grammer, Rick Schroder, Dennis Miller, Clint Eastwood, James Woods, Dennis Hopper, Tony Sirico, Angie Harmon, Robert Duvall, Jason Priestley, Shannen Doherty.
Ils soutiennent Kerry :
Steven Spielberg, Oliver Stone, Leonardo di Caprio, Barbra Streisand, Billy Crystal, Robert De Niro, William Baldwin, Ben Affleck, Whoopi Goldberg, Michael Moore, Mark Wahlberg, Ashton Kutcher, Uma Thurman, Kevin Costner, Warren Beatty, Ben Stiller, Jennifer Aniston, Jamie Lee Curtis, Sharon Stone, Lucy Liu, Dustin Hoffman, Meg Ryan, Helen Hunt, Ed Harris, Kevin Bacon, Matt Damon, Scarlett Johansson, Martin Sheen, Rebecca Romijn, Donald Logue, Al Franken, Rob Reiner, Chal Lowe, Fisher Stevens, Robert Redford, Laurence Lender (producteur), Jessica Lange, Nicole Kidman, Danny Glover, Mia Farrow, Richard Dreyfuss, Cameron Diaz, Glenn Close, Nicolas Cage, Halle Berry Woody Allen, Alec Baldwin, Drew Barrymore, Anette Bening, Matthew Broderick, Angela Bassett, George Clooney, John Kussac, Jane Fonda, Salma Hayek, Alyssa Milano, Viggo Mortensen, Robin Williams, Renee Zellweger, Kathleen Turner, John Travolta, Charlize Theron, Natalie Potman, Brad Pitt, Gwyneth Paltrow.
LES CHANTEURS ET MUSICIENS
Ils soutiennent Bush :
Les chanteurs country : Loretta Lynn, le duo Kix Brooks et Ronnie Dunn, Lee Ann Womack, Darryl Worley, The Gatlin Brothers,
Les chanteurs chrétiens : Gracie Rosenburger, le groupe Third Day, Michael W. Smith,
Ricky Martin, Britney Spears, Jaci Velasquez (chanteur latino), Dexter Freebish (groupe de rock), Donnie McClurkin (chanteur de gospel), Wayne Newton, Kid Rock (rappeur-rockeur), Alice Cooper (chanteur de rock), Johnny Ramone (ex-guitariste du groupe punk The Ramones).
Ils soutiennent Kerry :
Moby, Jon Bon Jovi, Neil Diamond, Willie Nelson, John Mellencamp, Wyclef Jean, Rickie Lee Jones et Mary J. Blige, Justin Timberlake, Audioslave, Beastie Boys, Babyface, Cher, Michelle Branch, Elvis Costello, The Donnas, Eminem, Everclear, Jurassic 5, Foo Fighters, Garbage, Green Day, Janet Jackson, Lenny Kravitz, Madonna, Pink, Public Enemy, Shakira, Sting, Sum 41, System of a down, Michael Jackson, George Michaels, Henry Rollins.
L'équipe de la tournée "Vote for Change": Bruce Springsteen et son E Street Band, Ben Harper, REM, Sheryl Crow (la compagne de Lance Amstrong), Pearl Jam, Jackson Browne, les Dixie Chicks et le Dave Matthew Band, Jack Johnson et Crosby, Still & Nashont.
Ces artistes engagés prévoient de se produire dans 32 villes et de donner 38 concerts en l'espace de 12 jours en octobre prochain. Ces shows auront lieu essentiellement dans des Etats considérés comme indécis en vue de l'élection du 2 novembre. La recette de ces spectacles politico-musicaux ira à l'association America Coming Together (ACT), qui s'engage sur son site Web à "faire échec au programme de droite des républicains en faisant perdre George W. Bush".
Les artistes étrangers soutenant John Kerry: Bono, Elton John, , Avril Lavigne, Radiohead, Rolling Stones, Genesis.
LES JOURNALISTES ET ANIMATEURS DE TELEVISION
Ils soutiennent Bush :
La chaîne Fox News (dont le slogan est pourtant « Honnête et Equilibré »), le Wall Street Journal et le New York Post (appartenant à Ruppert Murdoch comme Fox News),
Jim Nantz : journaliste sportif à CBS, Bill O’Reilly (journaliste télé, notamment à Fox News),
Rush Limbaugh (Le « Rush Limbaugh Show » : 600 stations de radio, 30 millions d’auditeurs), Sean Hannity (radio) , Ann Coulter (journaliste et auteur), Charles Krauthammer (ancien psychiatre devenu journaliste au Washington Post).
Ils soutiennent Kerry :
Le New York Times
William Rood (journaliste du Chicago Tribune et lui aussi vétéran du Vietnam), Jonathan Chait (journaliste The New Republic ), Paul Krugman (éditorialiste au New York Times), David Corn (journaliste à The Nation), Howard Stern (un des animateurs radio les plus écoutés des Etats-Unis),
Jerry Seinfeld : humoriste.
LES INDUSTRIELS ET ENTREPRENEURS
Ils soutiennent Bush :
David Saperstein (milliardaire texan), Bill Gates (Microsoft),
Les sponsors de la campagne électorale de George W. Bush : Exxon-Mobil, Chevron-Texaco, Pepsico, Coca Cola Company, Altria (Kraft/Philip Morris) et McDonalds.
Michael Eisner, le PDG de Walt Disney (dont la filiale Miramax avait refusé de distribuer le « Fahrenheit 9/11 » de Michael Moore).
Ils soutiennent Kerry :
Teresa Heinz Kerry, son épouse et héritière de l’empire agroalimentaire Heinz (et ancienne républicaine).
Steve Jobs (président d’Apple), Charles Phillips (président d’Oracle), Daniel Rosensweig (Directeur des opérations de Yahoo!), Eric Schmidt (patron de Google), Michael Lynton (Sony Pictures Entertainment), Harvey et Robert Weinstein (Miramax), Jeffrey Katzenberg (Dreamworks), Robert Rubin (Citigroup), Robert Hormats (Goldman Sachs), Peter Chernin (président de News Corp), Charles Gifford (président de Bank of America).
Edgar Bronfman (président de Seagram), l'investisseur Kirk Kerkorian (MGM).
Lee Iacocca (ancien président de Chrysler) et David Bonderman (fondateur et dirigeant de la firme d'investissements Texas Pacific Group), qui avaient soutenu George W. Bush en 2000.
LES AUTRES PERSONNALITES
Ils soutiennent Bush :
Nancy Reagan, femme de l'ancien président républicain.
Arnold Schwarzenegger et son épouse Maria Shriver (membre du clan Kennedy).
Steve Young, joueur de football.
La Pennsylvania Medical Society.
Ils soutiennent Kerry :
Ron Reagan, fils de l'ancien président républicain.
10 Prix Nobel d'économie américains : Paul Samuelson (Prix Nobel en 1970), Joseph Stiglitz (2001), George Akerlof (2001), Kenneth Arrow (1972), Daniel Kahneman (2002), Lawrence Klein (1980), Daniel McFadden (2000), Douglass North (1993), William Sharpe (1990) et Robert Solow (1987).
Les étrangers L'écrivain J.K. Rowling.
Projets lancés
L'observatoire Chiss commence son travail par deux grandes questions du moment : les élections Américaines et le projet de constitution européenne. Des idées, l'observatoire en a à foison, et je suis moi même très en colère contre ce qui se prépare dans un court terme, et qui va nous affecter plus ou moins longtemps. Alors n'hésitez pas à poster vos commentaires.

